Bienvenue en Bretagne et à Carentoir Khadijat et Maga. Ici c'est chez vous!
Ce blog a été créé pour soutenir une famille installée depuis bientôt deux ans à Carentoir et unanimement appréciée et intégrée. Khadijat
Gadjomarova, professeur de chimie, a dû fuir sa région d’origine le Dagestan (qui fait partie de la fédération de Russie) suite aux persécutions de son ex mari. En effet ce dernier, ancien chef
d’entreprise, s’est converti an 1998 au mouvement des Wahhabits : groupe islamiste qui prône la violence dans l’action, l’intégrisme dans le dogme et prive la femme de toute
liberté.
Dès lors, la mère et son fils ont été cloîtrés à leur domicile, en pouvant plus parler à quiconque et ne plus voir leur famille. Cette femme a dû cesser d’exercer son métier d’enseignante. Le
divorce prononcé officiellement par l’état Russe aurait dû la protéger, mais il n’est pas reconnu par la loi de la charia des Wahhabits. Dans cette région frontalière de la Tchétchénie, les
Wahhabites ont une très forte influence. Ces dernières années, on a noté des tensions entre des écoles soufistes locales (islam natif) et des missionnaires wahhabits venus dans la région
rechercher des gens à convertir.
L’expulsion vers le Daguestan constituerait un danger réel pour Khadijat qui risque la mort ainsi que pour son fils qui a déjà subi de nombreux
traumatismes.
Actuellement, Khadijat et Magomed sont sous la menace d'un arrêté de reconduite à la frontière prononcé par le préfet du Morbihan. Un recours au tribunal administratif a été déposé par Maître
Mélanie Le VERGER. Il est indispensable de mobiliser autour de cette famille pour espérer une issue positive et éviter une expulsion qui pourrait avoir des conséquences
dramatiques.
Le collectif du personnel du lycée, des parents d’élèves du Lycée Brocéliande à Guer 56, l'association Sambrana, la FCPE, SGEN, CFDT, SDEN CGT, SNESFSU, SNFOLC, UNSA ont lancé une pétition demandant la régularisation de cette personne et de son fils élève en seconde en section d’enseignement professionnel au lycée de Guer, pour leur permettre de vivre librement sur le territoire Français où ils témoignent d’une intégration réussie.
Venez nombreux nous rejoindre, toutes les marques de soutien sont importantes et comptent. Les prochains rendez-vous : .
N'oubliez pas, si ce n'est pas encore fait la pétition sur le site de RESF : http://www.educationsansfrontieres.org/spip.php?article4761 et la possibilité d'écrire au préfet (Formulaire présenté dans les documents suivants: Des papiers pour Khadijat et Magomet ).
Vous pouvez également visionner les deux vidéos des reportages de FR3 bretagne à l'adresse suivante : http://www.dailymotion.com/didier640



Le décret relatif aux centres d’accueil des demandeurs d’asile, publié le 23 mars 2007, met en place un dispositif d’assignation dans des centres spécialisés. Les candidats réfugiés ne peuvent y être admis et les quitter qu’avec l’autorisation du préfet qui pourra les suivre au moyen d’un fichier informatique. S’ils refusent d’y entrer, l’allocation temporaire d’attente, pourtant insuffisante pour survivre, leur est refusée.
La Cimade demande l’abrogation du décret du 23 mars : parce que nous accueillons les demandeurs d’asile et les accompagnons dans leur quête d’une protection et de la reconstruction de leur vie, nous refusons que les acteurs sociaux, chargés de l’accueil des demandeurs d’asile, soient transformés en auxiliaires de police, chargés de surveiller des personnes destinées à un inexorable retour vers la misère et l’oppression.
Toute politique d’asile doit être construite sur la liberté des réfugiés : les demandeurs d’asile et les réfugiés doivent être libres d’aller et venir, de choisir leur lieu de vie et les CADA ne doivent pas devenir des lieux d’assignation. Cette liberté passe par la garantie des droits économiques, sociaux et culturels aux demandeurs d’asile et aux réfugiés : droit d’apprendre le français, droit au travail, à la formation scolaire, universitaire et professionnelle.
La liberté est au cœur des principes de la République : réduire à néant celle des demandeurs d’asile et des réfugiés, c’est y porter atteinte.
Paris, le 27 mars 2007
Contacts Cimade :
Gérard Sadik : 01 44 18 60 59
Jean-Philippe Turpin : 06 29 39 19 03
bsence d'informations fournies aux demandeurs, exigences parfois illégales, application disparate de la procédure, manque
de justification en cas de refus : la Cimade expose les atteintes grandissantes au droit d'asile en France, dans un rapport, paru mercredi 20 juin, à l'occasion de la Journée mondiale du
réfugié. L'association, qui est la seule présente dans les centres de rétention, accuse notamment les préfectures de créer un véritable"parcours d'obstacles" pour les réfugiés.
Dans ce rapport intitulé "Main basse sur l'asile : le droit d'asile (mal) traité par les préfets", la Cimade regrette la perte de contrôle de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra), pourtant habilité à attribuer le statut de réfugié, au profit des préfectures. "Pour déposer une demande, renouveler un récépissé, accéder à une allocation d'attente ou à un hébergement, la loi fait des guichets préfectoraux un passage obligé", estime l'association.
HAUSSE DU RECOURS À LA "PROCÉDURE PRIORITAIRE"
Or, la politique "disparate", "bureaucratique", "complexe", pratiquée par les préfectures "réduit comme peau de chagrin l'exercice effectif du droit d'asile", juge le rapport. La Cimade, qui s'est intéressée aux pratiques d'une vingtaine de préfectures, dénonce les nombreux obstacles qu'elles dressent : la plupart ne donnent aucune information aux demandeurs sur les démarches à suivre, exigent un hébergement réel et un passeport – alors que ce n'est pas inscrit dans la loi –, et l'information est fournie uniquement en français.
La Cimade pointe par ailleurs un recours de plus en plus fréquent à la "procédure prioritaire" (30 % des demandeurs en 2006 contre 2,75 % en 1996). Théoriquement appliquée aux seules personnes considérées comme présentant une menace à l'ordre public, provenant de pays dits "sûrs" et aux demandes considérées comme abusives, cette procédure réduit le délai pour déposer un dossier, et aucun titre de séjour n'est délivré. Surtout, lorsque l'Ofpra rejette la demande, la préfecture peut décider d'un éloignement sans attendre la décision de la commission des recours, une politique condamnée le 26 avril par la Cour européenne des droits de l'homme. Par ailleurs, "tout semble organisé" dans les centres de rétention pour que les étrangers "ne puissent pas faire valoir leurs droits" : "absence d'information et d'interprète, délai expéditif de cinq jours pour rédiger la demande – en français – celui encore plus court de 96 heures pour que l'Ofpra statue", critique le rapport.
Ces procédures, qui relèvent de la "maltraitance" selon la Cimade, ont pour conséquence une "baisse importante du nombre de demandeurs d'asile (– 38 % en 2006 par rapport à 2005, avec 7 500 personnes admises)" . Elles symbolisent, pour l'association, le mépris "de la protection des persécutés" et la transformation de l'asile en "variable d'ajustement des politiques migratoires".
Le Monde.fr, avec AFP
Collectif de soutien à Khadijat et Magomed Carentoir le 20 juin 2007
Préfecture du Morbihan
M. Laurent CAYREL
Préfet
Place du général de Gaulle
BP 501
56019 Vannes cedex
Monsieur Le Préfet
Nous souhaitons à nouveau attirer votre attention sur la situation de Madame Khadijat GADJOMAROVA et de son fils MAGOMED DAÏTOV, arrivés en France en 2005 pour fuir les persécutions et menaces de mort d'un ex-mari et père, devenu islamiste intégriste (Wahhabit).
Une demande d'asile déposée par Mme GADJOMAROVA a été rejetée par l'O.F.P.R.A en Novembre 2006. Une demande de régularisation déposée auprès de vos services le 6 Février 2007 a été suivie d'une Obligation à Quitter le Territoire Français notifiée le 21 Février 2007.
Nous avons, à plusieurs reprises, sollicité une audience avec vous, restée sans suites. Votre Directeur de Cabinet nous a
reçus le 5 Avril mais aux questions que nous lui avons posées, il a déclaré ne pas pouvoir répondre à votre place.
Nous tenons ici à rappeler la parfaite intégration de Madame GADJOMAROVA et de son fils, Magomed, scolarisé au lycée Brocéliande, à Guer (56). En témoignent les très nombreux soutiens qui se sont
et ne cessent de se manifester par une forte et constante mobilisation. En effet, à notre collectif de soutien se sont joints de nombreux habitants de Carentoir (où résident Khadijat et Magomed)
ainsi que le Collectif du personnel du lycée, des parents d'élèves, l'association SAMBRANA, la F.C.P.E., S.G.E.N., C.F.D.T., S.D.E.N-C.G.T., S.N.E.S.F.U., S.N.F.O.L.C, U.N.S.A, R.E.S.F, M.R.A.P.
C'est donc tous ensemble que nous vous demandons de reconsidérer la situation de Madame GADGIOMAROVA et de son fils.
Nous rappelons, outre les 4500 signatures en pétitions, les courriers et motions de soutien d'élus qui vous ont été adressés et transmis : Mr LE DRIAN(Président de Région), Mme HERVIAUX(sénatrice), Mr POIGNANT(Député Européen), Mr BOUVARD(député), Mmes LE MARRE, CHADOUTEAU et MAHE (conseillers généraux), ainsi que les Conseils Municipaux de Guer, Carentoir, La Chapelle Gaceline, Allaire, Peillac et Fégréac.
Lors de l'audience publique du 14 Juin au Tribunal Administratif de Rennes, en appel de l'Obligation à Quitter le Territoire Français, le Commissaire de la République a reconnu la très forte mobilisation mais a demandé qu'il n'en soit pas tenu compte. Il a également reconnu, implicitement, les réels dangers auxquels seraient alors exposés Mme GADJOMAROVA et son fils dans l'éventualité d'un retour au Daguestan. Il a alors rappelé que vous demandez un retour, non pas au Daguestan, mais en Russie. Or, si Mme GADJOMAROVA s'était sentie en sécurité en Russie, elle ne serait pas venue en France demander protection pour elle et son fils. D'autre part, nous savons tous que la Russie renvoie systématiquement les ressortissants dans leur république d'origine, conformément à ses lois sur l'immigration. Cette solution, donc, n'écarte aucunement le danger.
Magomed, fils de Mme GADJOMAROVA a déposé une demande d'asile, reçue par l'O.F.P.R.A le 21 Mai dernier, dont il attend la réponse. Le Commissaire de la République rappelle votre injonction de passer outre et de procéder à l'expulsion le plus rapidement possible, dans le cas où les magistrats confirmeraient le rejet de la requête.
Monsieur le Préfet, nous savons que la loi vous autorise à utiliser votre pouvoir discrétionnaire. Il vous appartient donc de décider de l'expulsion ou de la régularisation de Khadijat et Magomed; c'est dire que leur sort est entre vos mains.
C'est pourquoi, nous tous, vous demandons de bien vouloir nous recevoir en délégation afin d'envisager une issue plus humaine
pour Khadijat et Magomed. Nous vous remercions de nous accorder une audience dans les plus brefs délais.
Veuillez agréer, Monsieur le Préfet, nos salutations respectueuses.
Le collectif du personnel, des parents d’élèves et des élèves du lycée Brocéliande à Guer (56)
(Association SAMBRANA ; FCPE ; Femmes solidaires ; SDEN CGT ; SGEN CFDT ; SNES FSU ; SNFOLC ; UNSA ; RESF)
Soutien à Khadijat GADJOMAROVA et à son fils Magomed DAÏTOV
Khadijat et Magomed sont arrivés en France en juillet 2005, après avoir quitté le Daguestan, leur pays d’origine - où ils risquent la mort - pour échapper aux persécutions de l’ex-mari de Khadijat, islamiste intégriste (Wahhabit).
Ils ont commencé à se reconstruire à Carentoir où ils témoignent d’une intégration réussie. Magomed est scolarisé au LP Brocéliande à Guer (56).
Aujourd’hui la Préfecture du Morbihan ordonne leur expulsion.
A l’audience du Tribunal Administratif du 14 juin, où Khadijat était en appel de son Obligation à Quitter le Territoire Français, la conclusion du Commissaire de la République est tombée comme un couperet : « requête rejetée ». Et cela après un réquisitoire pour le moins paradoxal où sont rappelés les persécutions subies, la forte mobilisation, les nombreux soutiens et la bonne intégration…Il préconise un retour, non pas au Daguestan, mais en Russie, dont on sait que les lois sur l’immigration renvoient les ressortissants dans leur république d’origine.
Le Commissaire de la République a donc implicitement reconnu les dangers que Khadijat court dans son pays : ce que nous affirmons depuis des semaines.
Le déroulement des audiences de jeudi montre que la justice pour les « sans papiers » est une parodie de justice. En effet la loi du 30/12/2006 interdit désormais aux avocats de plaider et aux personnes sans papiers de s’exprimer.
Les personnes mobilisées depuis des mois pour la famille Gadjomarova sont très inquiètes et continueront à se battre pour sa régularisation, aux côtés des nombreux élus qui lui ont déjà apporté leur soutien :
M. Le Drian, Président de Région ; Mme Herviaux, sénatrice ; M. Poignant, député Européen ; M.
Bouvard, député ; M. Guéant, suppléant de M. Bouvard ; Mme Le Marre et MM. Chadouteau et Mahé, conseillers généraux et les conseils municipaux de Guer, Carentoir, La Chapelle Gaceline,
Allaire, Peillac et Fégréac.
L’espoir que les juges ne suivent pas les conclusions du Ministère Public est très mince…
C’est pourquoi, plus que jamais l’heure est à la mobilisation.
Nous ne baisserons pas les bras !! Et nous continuons nos rassemblements tous les samedis à 10h30 Place de l’Etoile à Carentoir.
Venez nombreux et signez la pétition en ligne !
Déjà plus de 4500 signatures (papier et en ligne)
Forte mobilisation au Tribunal Administratif de Rennes ce jeudi 14 juin pour soutenir les personnes
sans papiers qui étaient en appel d'une Obligation à Quitter le Territoire Français. Parmi les nombreuses personnes présentes, on pouvait voir une quarantaine de lycéens de Guer, amis de
Magomed et autant d'adultes du collectif de Guer/Carentoir qui étaient venus accompagner Khadijat.
Maître Mélanie Le Verger, qui travaille sur le dossier de Khadijat depuis 3 mois confie: "Tous les éléments plaident en sa faveur: les réels
dangers auxquels l'exposerait un retour au Daguestan; sa parfaite intégration et l'ampleur des soutiens de la population et de très nombreux élus, de droite et de gauche; je ne veux pas croire
que sa requête puisse être rejetée".
Elle le sera pourtant quelques minutes plus tard à l'issue d'une très courte audience puisqu'un décret du 30/12/2006 interdit
désormais aux avocats de plaider et aux personnes sans papiers de s'exprimer.
Maître Le Verger ne manque pas de rappeler ce décret et de le déplorer; elle est approuvée en cela par le Président. Maître Le Verger réussira malgré tout à garder la parole pendant 5 bonnes
minutes mais c'est le Commissaire de la République qui aura le mot de la fin dans un réquisitoire paradoxal. Sont rappelés les persécutions subies, la forte mobilisation et les nombreux soutiens,
la bonne intégration......mais il est demandé de n'en pas tenir compte dans ce cas présent! Il est précisé que Khadijat et Magomed n'ont aucune famille en France et qu'il est envisagé un
retour non pas au Daguestan mais en Russie où, le gouvernement renvoie systématiquement les expulsés vers leur république d’origine et ici donc vers le Daghestan.
La conclusion du commissaire tombe comme un couperet :"Requête rejetée". Khadijat s'effondre, toute la salle est consternée.
Les trois magistrats présents doivent maintenant délibérer et rendront leur réponse dans un délai maximum de 15 jours. La requête ayant été rejetée par Le Commissaire de la République, tout nous laisse craindre le pire. Dans deux semaines, si la réponse des magistrats est négative, Khadijat et Magomed seront expulsables. Il existera alors la possibilité de faire un appel qui n'est cependant pas suspensif de l'expulsion ni d’une mise en centre de rétention.
Nous tous, voisins, amis, lycéens ne voulons pas cela. Nous remercions tous les élus qui ont
manifesté leur soutien à Khadijat et Magomed et leur demandons de les aider à nouveau; nous appelons à une forte mobilisation Samedi 16 juin à 10H30 place de l'Etoile à Carentoir
Nous nous réunirons mercredi 20 juin à 20H3O à Guer, au centre ressources, pour décider des actions à venir; vous êtes tous conviés à cette réunion.
Non aux expulsions des familles des enfants et des jeunes scolarisés « sans papier »
Le 14 juin, le tribunal administratif doit examiner, en une matinée, le recours de 14 personnes qui demandent l’annulation des obligations à quitter le territoire des préfectures des quatre départements bretons. C’est une première pour le tribunal administratif de Rennes. Comment garantir dans de telles conditions le droit à la défense des personnes qui demandent tout simplement à vivre librement sur le territoire français, qui fuient un pays où elles risquent peut-être la mort ? Ce traitement à la chaîne des dossiers constitue une dégradation du droit des étrangers.
Nous demandons donc au tribunal administratif d’annuler les obligations à quitter le territoire et les refus de titre de séjour prononcés par les différentes préfectures.
Rendez-vous le jeudi 14 juin 2007 à partir de 9 H devant le tribunal administratif de Rennes
(contour de la motte à coté de la piscine saint Georges).
Un rassemblement est prévu au même lieu à partir de 12 H pour un compte-rendu manifestation
14 situations les unes aussi douloureuses que les autres, les unes aussi particulières que les autres.
Mais peut-on encore parler réellement de recours : 9 minutes en moyenne par personne parce qu’il faut expulser, 9 minutes pour décider d’une vie, ici où l’espoir existe, là-bas où l’on est en danger.
Toutes les situations ne se ressemblent pas mais elles auront un même traitement en droit : 9 minutes
Cela signifie-t-il que la place dans l’avion d’Air France et déjà retenue pour chacune de ces personnes par le ministère ? au nom du peuple français ? au nom d’une politique xénophobe, d’un Etat qui a peur des étrangers, qui a peur des individus parce qu’ils sont différents.
Contre l’identité nationale, ne peut-on aimer la diversité du monde ?
Horaires des passages au TA le 14 juin .
9h15 : monsieur D. C. contre la préfecture du Morbihan en vue de l’annulation de refus d’admission exceptionnelle au séjour de l’enfant M
monsieur C. A. contre la préfecture d’Ille-et-Vilaine en vue de l’annulation de l’arrêté du 21 février 2007 portant sue le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire.
monsieur L. T. contre la préfecture d’Ille-et-Vilaine en vue de l’annulation de l’arrêté portant sue le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire.
madame Q. E. contre la préfecture d’Ille-et-Vilaine en vue de l’annulation de l’arrêté portant sue le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire.
monsieur K. M. S. contre la préfecture d’Ille-et-Vilaine en vue de l’annulation de refus au séjour en qualité de demandeur d’asile.
monsieur O. B. G. contre la préfecture d’Ille-et-Vilaine en vue de l’annulation de l’invitation à quitter le territoire et le refus de titre de séjour.
monsieur S. M.S. contre la préfecture du Morbihan en vue de l’annulation du refus de titre de séjour suite au rejet d’admission au bénéfice de l’asile et de l’invitation à quitter le territoire.
à 10h30 : monsieur L. J-P contre la préfecture du Finistère en vue de l’annulation de l’arrêté en date du 8 mars portant sur le refus de renouvellement d’un titre de séjour et l’ l’obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi .
monsieur M. J. contre la préfecture des Côtes d’Armor. En vue de l’annulation de l’arrêté en date du 5 mars portant sur le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire.
madame M. E. contre la préfecture des Côtes d’Armor. En vue de l’annulation de l’arrêté en date du 5 mars portant sur le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire.
mademoiselle A. S. contre la préfecture d’Ille-et-Vilaine. En vue de l’annulation de refus de renouvellement de titre de séjour en qualité d’étudiante.
madame B. S. contre la préfecture du Finistère. En vue de l’annulation de la décision en date du 7 décembre du préfet du Finistère refusant un titre de séjour à l’intéressée et l’invitant à quitter le territoire.
monsieur N. D. contre la préfecture d’Ille-et-Vilaine. En vue de l’annulation d’un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine en date du 11janvier 2007 rejetant la demande de titre de séjour de monsieur N et portant l’obligation de quitter le territoire français dans le délai d’un mois .
madame G. K. contre la préfecture du Morbihan En vue de l’annulation de l’arrêté en date du 21 février portant le refus de carte de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire dans le délai d’un mois.
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